10.10.2007

Le Jour le plus long

Allons, allons, cher lecteur                                                                                                                                          Approche toi du feu, j'ai beaucoup à te raconter...787ca43cc86f09dfb1e6b9265aa655b8.jpg


C'est avec le sourire et détendu que je vais te conter l'histoire du jour le plus long...

Parfois, certains jours qu'on prévoit fatiguants, s'organisent de telle sorte à l'être encore plus. Cette journée a été de celles-ci. Tout commence par un départ en retard (on va finir par penser que c'est une habitude, rassurez-vous il n'en est rien), ou plutot je partais juste à l'heure, je monte dans le RER et c'est lui qui ne part pas... (comme c'est original pour le RER B me direz-vous). Bref, dix longues minutes passent, au cours desquelles ma tranquilité habituelle laisse place à l'agacement (et oui je déteste être en retard), avant que le train ne finisse enfin par démarrer. Finalement, j'arrive en avance à la fac (cherchez pas, c'est magique). Premier cours: tout se passe bien, classique. Puis déjeuner rapide avant ma première séance de boulot de l'année à la bibliothèque (régulièrement interrompue par le mattage de mon voisin d'en face, au combien séduisant, la fac regorge de ce genre de spécimens :p erhm...). Donc oui j'ai voulu jouer le gars sérieux, j'ai bossé.

Puis je vais en cours, voir la vieille Pie de linguistique. Réflexion du moment:" on n'est pas un peu nombreux devant la salle là non ?...." Finalement, je vois du monde que je connais, tout le monde rentre, sauf ma classe... étange, un vieux bouc sort " vous n'avez pas cours ici !!!" Oo ... Certes... On court un peu partout dans la fac en recherche de notre prof qui disait la semaine dernière :" Vous serez pas en retard la semaine prochaine hein !!!" Ben c'est loupé ma cocotte ^^ Finalement on tombe sur la prof dans la salle où ils s'occupent des plannings, apparemment tout aussi paumée que nous... "on n'a plus de salle, qu'est ce qu'on fait ? " Dit-elle l'émotion dans la voix. Pauv vieille... On finit par se mettre dans une salle des profs pour faire cours pendant les 1h30 restantes mais la semaine prochaine, on sait pas où on sera :p (à long terme ils supprimeront peut être le TD s'ils trouvent pas de salle. Je sais c'est beau de rêver...)

Puis les loooongs cours de l'après midi continuent de s'enchaîner au rythme tranquille de la fac... Je vois le beau José (étudiant espagnol Erasmus) en Ancien français... mmh so sexy....

Enfin le dernier cours s'achève et je prends le métro jusqu'à chatelet, où ... Il y a une alerte à la bombe et tous les RER sont fermés (et bien sûr ils le disent après les 5 minutes de marche dans les tunnels à travers la foule.) Du coup, retour en arrière, 5 minutes dans l'aut' sens pour découvrir que si les métros eux fonctionnent (comme on nous indique de les prendre) ils oublient de préciser que les métros ne marquent pas l'arrêt à Chatelet XP Bref, je quitte les copines et décide de sortir du métro pour prendre le bus.

Il fait bon, il ne pleut pas, l'arrêt n'est pas bondé, ça s'annonce bien :) Le bus tarde un peu mais je suis de bonne humeur. Un peu de zik et ça repart !!! J'en profite au passage pour matter un bel asiatique (je dirais chinois aux paroles qu'il a prononcé au téléphone).

J'arrive finalement chez moi, après 5h de cours non stop et 1h30 de transports (en trop) dans les pieds. Je suis claqué, mais content !

BILAN : On remet ça quand vous voulez.


A bientôt pour de nouvelles aventures !!!

08.10.2007

Samy-sitter

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Garder des enfants, c'est une spirale...

Tu commences une fois pour essayer, et après tu les as jusqu'à leurs 14 ans.  C'est un comble quand tu commences par dire que t'aimes pas les gosses. Et oui, t'aimes pas les gosses parce que:

1) ça pue

2) ça crie

3) ça gigote

4) ça pose plein de questions et n'arrête pas de parler

5) Vous avez vraiment besoin d'une cinquième raison ?

Et voilà qu'arrive un jour, où une amie te demande si tu veux pas lui tenir compagnie, elle doit garder ses petites cousines et bon, ben parler avec quelqu'un qui utilise des mots de la langue française, c'est un luxe quand on garde des ptits bouts ^^

Dans ma grande bonté (et ma grande naïveté) j'ai accepté. REDOUTABLE ERREUR !!! Parce qu'après, tu finis par aimer ça. Les petits sont tous mignons (toutes mignonnes dans le cas présent). Comment ne pas fondre devant ses petites bouilles où se lit une flamme d'hystérie ? (Peut être que je retrouves en elles ce grain de folie qui m'habite). Et donc tenir compagnie à cette amie dès qu'elle garde ses petites cousines...

Bref, l'étape suivante c'est le moment fatal où l'amie est dans la mouise. Elle ne peut pas les garder !!! Elle a besoin de ton aide, elle te lance ce regard suppliant, où ces deux yeux, tels des diamants noirs t'implorent de l'aider. Et là tu acceptes... DEUXIEME ERREUR !!! Là tu gardes les petites, ses parents sont adorables(ça fait partit du piège), elles sont craquantes... (Elles sont entrainnées à ça) et on te paye !!! (grassement ^^')

Et voilà qu'arrive la rentrée ! LE moment fatidique où toi qui est encore en vacances, tu cherches un boulot pour combler le temps perdu pendant la courte semaine de cours et qui te permettrais de faire quelque sorties de plus (non négligeable) voire d'investir dans des achats plus importants. ET c'est à ce moment que la sonnerie de ton portable retentit alors que toi jeune innocent tu gambades dans l'arrière cours. C'est ton amie (waaah des nouvelles trop bien), elle te dit :

"heyyy  mon giiiiiiiiio (ouai ouai elle dit comme ça :p), devine quoi ! j'ai un boulot pour toi !!!! ça te dit de garder les filles cette année ?"

"mais bien sûr !!!!"

Et c'est seulement, 10 minutes après avoir raccroché que tu fais "oups". T'es ravi mais c'est parce que tu sais pas encore dans quoi tu t'engages :p  Et tu t'en rends davantage compte encore lorsque tu les gardes pour la première fois : Aujourd'hui

Et pour tout dire, c'était bien ^^ Toutes les frayeurs à propos de ne pas être à la hauteur, de ne pas réussir à gérer les filles, à se souvenir d'où se trouvent les écoles, à propos du fait qu'un accident peut vite arriver disparues. Et honnêtement, on ne peut plus être insensible au fait d'avoir des gosses après ça... C'est tout ce cheminement qui m'a fait passer de "les enfants = No way" à " et si j'en avais ?". Un doute qui s'impose, une question difficile qui mérite réflexion. Le truc c'est que la réflexion n'existait pas, puisque la question ne se posait pas, la réponse était évidente. Il me semble bien que c'est une sérieuse remise en question qui s'annonce...

PS: Le premier qui me traîte de papa gateau, je le bu*** et je brûle son cadavre après lui avoir fait prendre un bain de soude (Nous rappelons à notre cher public qu'il ne doit en aucun cas essayer de faire ça chez lui, cet exercice requiert un savoir faire et est réalisé par des professionnels de la torture qui connaissent leur métier).


03.10.2007

Les phrases qui tuent

J'ai remarqué que de temps en temps, des phrases assez comiques surgissent dans les conversations anodines, et ça me plait, donc je vais les énumérer, avec leurs auteurs et les destinataires ou circonstances dans lesquelles elles sont dites (vous pourrez éventuellement les retrouver à différents endroits du blog)

- Norby à moi-même sur la question de savoir si je suis quelqu'un de dangereux: "Tu es au danger ce que la fessée est au sexe : frappant, percutant mais excitant"

 

Balthazar dit :
-Souviens-toi, geo... tu nous appartiens !!! Tu es notre chose ! Notre jouet ! Samikenz dit :
-Précepte divin : " A l'indépendance d'une femme tu ne toucheras point"
Balthazar dit :
-_-

 

Balthazar dit :
t'apprendrais vite ;)
Samikenz dit :
vil flatteur ^^
Balthazar dit :
Moi, flatteur ? (A)
Balthazar dit :

Tu n'as nul fromage en ton bec qui justifierait la flatterie ^^

 

encore norby (si si encore lui ^^)

"les haribos, c'est un peu la representation de notre société en fait. des jaunes, des noirs, des roses, c'est multi éthniques tout ca; et pourtant ils cohabitent ensemble au sein du même sachet.c'est beau."