20.03.2008

Le Concept des 3 Styles

Tout d’abord j’aimerais introduire cet article par une justification. La note ci-après n’est pas l’expression de ma mégalomanie ou une manifestation de mon ego surdimensionné (encore que…). Pour tout dire, elle fait suite à une remarque que l’on m’a faite récemment, je cite :

«  Oh t’es pas en orange ! J’ai faillit ne pas te reconnaître »

(La personne visée, elle en revanche, se reconnaîtra aisément je pense)

Ainsi donc, je me vois obligé d’expliquer, le pourquoi du comment de ma logique vestimentaire.

Tout d’abord partons du principe que je m’habille selon le modèle de trois styles vestimentaires bien distincts :

Le modèle classique/élégant,

Idéal en « soirées habillées » (où qui se présente comme tel, après à vous de juger)

Couleurs sobres, généralement du noir, pas trop d’accessoires. Le but étant d’avoir l’air « soigné » dans son apparence.

Long manteau, tennis ou chaussures, pantalon en toile style costume (si possible)

Le modèle sportswear,

Un peu plus décontract, idéal ou pour le sport ou pour paraître relax sans trop de prises de tête au niveau habillage.

Sweat à capuche (orange) de couleur vive, blouson en jean, jean/treillis, tennis (converses)

Le modèle racaille/militaire,

Prédominance du vert kaki, du marron et du noir. Vêtements plus serrés. L’idée c’est de paraître plus « strict », disons moins abordable, plus farouche. è racaille quoi !

Blouson court avec capuche à fourrure, pantalon style treillis militaire ou jean, baskets ou Rangers (selon l’humeur).

Le truc c’est de faire un roulement et éventuellement de mélanger les genres (si possible avec goût…)

Ainsi s’élucide le mystère du port du sweat à capuche orange qui n’est pas porté en permanence mais suit une logique de roulement très précise.

Pourquoi je m’habille comme ça ? Z’en avez de ces questions vous…


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06.02.2008

Sur le feu

Comme annoncé en fin de note précédente, j’ai quelques projets qui tels des champignons hallucinogènes sont sortis du sol assez récemment…

Pour résumer :

Une amie m’a proposé d’aller finir mes études à Lyon en colloc avec elle et j’ai fait des recherches pour savoir s’il y avait de bonnes écoles de journalisme là-bas.

Rassurez-vous, je ne vais pas à Lyon, déjà parce qu’il ne semble pas y avoir d’école reconnue là-bas et ensuite parce que cette recherche a été l’occasion d’un éclair de lucidité de ma part (ça m’arrive d’être lucide vous dis-je).

Je suis tombé sur une formation journalistique qui débute en 3ème année de licence : La Licence Information Communication.

Qu’est-ce que ce monstre me direz-vous et pourquoi lâcher ma licence de lettres pour ça ?

Et bien cette formation me permettrait d’entrer directement en Master1/2 de Médias ou Communication, aussi appelé Master « Journalisme ». Ce Master, reconnu par la Profession m’offrirait une formation professionnelle dans les domaines du journalisme. (L’accès à ce master nécessite l’année de L3). Ca m’obligerait également à faire des stages en entreprises ou dans les métiers de presse ce qui signifie de l’expérience professionnelle. La formation étant reconnue, de nombreuses offres de stages sont faites aux étudiants.

Je sais que ça va être hard et que je vais en chier (cf les matières : Droit, Eco, Histoire, Socio, Techniques des médias) mais je serai vraiment formé.

J’envisage également la cas où j’échouerais cette L3 ou si je n’étais pas pris (ce qui est très possible vu ce qui m’attend ^^).

Dans ce cas je finis ma Licence de Lettres et je tente le concours au Celsa (école de journalisme reconnue) avec une formation au journalisme en 2 ans ce qui revient à peu près au même.

Tout ça implique autre chose… que je passe mon permis avant d’entrer en Master (car c’est demandé ^^)

Donc, permis au programme !!!

Un nouveau revirement de situation, un nouveau cap, de la motivation à n’en plus savoir quoi faire et… je sais ce que je veux faire maintenant.

04.02.2008

Partiels (Partie 2)

Ce n’est pas une illusion, ni un rêve, ni un espoir désespéré, c’est la vérité vraie :

Les partiels sont finis !!!

En direct de ma chambre, voici pour vous les impressions et 1ers résultats de cette semaine :

Mercredi :

Sémantique Lexicale. Il n’y a pas que le nom qui donne mal à la tête croyez-moi… malgré cela, un cours assez révisé et un partiel où j’ai compris la totalité des exercices (dans cette matière c’est déjà une performance). Je ne dis pas que ce que j’ai fait est bon, mais je suis très optimiste.

Ancien Français. LE partiel qui méritait le plus de révisions et qui s’annonçait le plus difficile (avec celui du dessus). Ca n’a pas été le foirage tant redouté une fois assis devant la copie, ça n’a pas été le miracle tant espéré non plus, mais là aussi je suis optimiste (un 8 ou 9/20 seront amplement suffisants pour me satisfaire ^^)

Jeudi :

Latin. Ce cours c’est bateau, il n’y a pas à réfléchir des masses, il faut apprendre, apprendre, apprendre et recracher sur la copie. Etant donné que j’ai eu près de 5h de temps libre ce jeudi… je ne me suis pas privé pour réviser. Le hic c’est que j’en ai tellement avalé (de ce cours, pas d’amalgames douteux ;^p) que lorsque je me suis retrouvé devant ma copie avec les deux heures pour répondre aux deux questions de cours, j’ai eu l’impression de connaître les réponses sans avoir pour autant grand-chose à dire. On verra.

Au niveau des résultats, c’est bien plus encourageant encore ^^

Le partiel de Littérature Générale et Comparée qui promettait d’être mon foirage de l’année a finalement obtenu un 13,5 (et c’est encore plus flatteur quand vous retrouvez des citations de votre copie dans la correction de la prof, vlà l’ego après… :D)

Le partiel d’Anglais qui promettait d’être plutôt bon, s’est révélé mériter un 15, donc sans surprise, bonne surprise !

Sinon, ben week-end détente, soirées pépères, bien tranquilles, dvd, shopping, café, ciné, c’est donc serein que j’entame le deuxième semestre, de nouveaux projets plein les poches…

Même si j’en suis conscient, il me reste beaucoup à faire.

A suivre…